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L’illusion du hasard

N'être rien qu'une femme aux yeux pleins de douceur, c'est la valse des regards qui me rappelle des airs d'autrefois.
Dans des ourlets que je défais, je me souviens!
Ce sentiment qui n'enlève qu'au temps le battement des aiguilles qui te rappelle discrètement que le temps se fige, parfois.  Dans l'alchimie des êtres qui se rencontrent, voyageurs de l'âme, comme deux marguerites candides à qui restent quelques pétales. Comme une crainte de tournoyer dans un tango, l'incertitude qui mène au verre de vin, au verre de rien et ce rouge à lèvre sur le cœur qui sublime ces ourlets que je défais,  je me souviens :  Que la valse des jours étranges n'ont de sens que le charme que l'on mène du bout des doigts comme un spectacle qu'on imagine et les mots qu'on y pose, sur le plancher des attentes au bord de scène.

Quelle passion qui l'a guette !

C'est les souvenirs d'une lune qui se tord et se terre : quelle passion qui l'a guette !

Ce théâtre qui se démène dans quelques brins de lumières, se nourrissant de quelques miettes restantes, cette douce puanteur du vivant, sens-tu bien cette réminiscence,
mais puisqu'à la pointe de sa courbe se dessine, cette petite tige montante dans l'âme.
Frôlant l'iris de ces yeux plus ou moins clairs, elle guette : les aiguilles qui se tournent et s'emparent, du temps qui prend sans doute un peu trop de place.

Ses ombres aux paupières s'agitent à la lueur, se crassent et se décrassent, de passions oubliés qui renouvellent le tendre souvenir d'hier.

La fameuse

Songe de ces doux jours et cette petite braise d'un nouveau soleil, montante dans l'âme comme une brise manifeste sur l'océan.

Cheveux aux vents vers l'horizon tu peux sentir l'effleurement de petites ailes de papillons, et ce vide dans tes narines qui s'agitent et s'aiguisent dans la petite braise qui souffle plus bas.
Puis ces grincements comme un écho qui tapent et te répètent ces petits pas. Ces petits bruits qui te tamponnent en te rappelant qu'autrefois, elle était belle, elle était lisse cette petite flamme!

Ces petits rêveurs d'antan

Une langueur, dit-on, aux petits rêveurs d'autrefois, telle une lumière qui disparait, un goût à mère qui t'emportait.

Jadis pieds à terre tu t'envolais, tu soccombais à ces collines, à tes petits pas qui piétinaient. À travers boues, à travers champs : c'est ton petit doigt qui dessinait, le voile du ciel puis ses navires et cette histoire glissante de l'âme! Cette vie dont tu rêves encore, parfois.

L'équillibre

C'est la symphonie des vivants, une douceur qui naît parmi les sens,
c'est les flammes qui s'éteignent quand tu brûles encore,
c'est un voyage que tu guettes dans ta quête en équilibre sur l'évidence.
c'est comme ton âme dans l’œil d'une femme
et l'horizon dessine en toi, ces jours étranges trouvant leur sens,
dans l'espérance des oiseaux fous dans l'ciel béant
et tu marcheras loin, loin comme un fardeau dans tes entrailles
ce rêve qui glisse, qui te trépasse, qui souffle en toi,
comme la symphonie des vivants, une douceur qui naît parmi les sens.

Morceaux de papiers oubliés

23/07/2009 :
Déposée sur une tige percée,
Elle vient de naître.

Petites ailes fripées,
Prête à disparaître,

Direction la prochaine Demoiselle,
Pour un amour dévoilé,
Quel langage universel !
Quelle beauté !
Une libellule amoureuse s'évadera à l'automne,
Elle laissera derrière elle, une fin monotone.

4/07/2009 :
Sur un banc à moitié misérable,
Une jeune femme loin d'être admirable,
Tenant son trousseau dépourvu de lueur,
Où es-tu, ô bienfaiteur ?

Conjoint endormi,
Malheureuse symphonie,
Allongée sur sa robe,
Elle probe ...

Des rêves repoussants !
Jamais elle ne fut mariée.
Douce puanteur du vivant.

23/01/2009 :  Il est beau d'imaginer ce monde, Plus beau d'y vivre, ô Sinièn Sous cette infinie bleutée Que dirons-nous, de ceux qui veulent partir ? Rions.
Pourtant, lâcher prise ne pourrait qu'embellir cette vaste étendue, Mais que dirons-nous, ô cher cœur, si nous n'avions plus de mots pour écrire. Plus de voix pour mourir. Oh! Loin de ces rideaux que beaucoup …

Essai 1 - 2

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